Nouvelles règles du marketing : elles sont désormais imposées par le client

Après des années de surconsommation (1970 à 1985) ont succédé les années de crise (1985 à 1997).Puis entre 1997 et 2007 la France reprend l’envie de consommer mais d’une manière très différente. Puis depuis 2008 nous sommes à nouveau rentrés dans une période de crise. Nous sommes rentrés dans l’ère de l’arbitrage, des réattributions de priorités de dépenses mais aussi dans une période ou les consommateurs sont plus exigeants, plus experts et plus....infidèles. Cette infidélité croissante ne doit pas être considérée que comme une sanction des clients mais souvent comme une résultante de la montée et de la diversification de l’offre. L’ère du consommateur « naturellement Zappeur » se poursuit, mais surtout s’installe de façon durable. Fini le marketing qui se focalisait autour des notions de cibles clientèle, de style de vie... qui classifiait... qui définissait des portraits robot... Le consommateur d’aujourd’hui n’obéit plus à une logique, il ne suit plus une trajectoire prédéterminée. Selon la situation dans laquelle il se trouve, il recherchera un temps, un produit, une ambiance ou un prix. En tout cas son choix se portera sur le « restaurateur » le plus adapté à son présent immédiat. Et c’est cette nouvelle donnée que les entreprises devront prendre en compte dans leur stratégie marketing et leur positionnement. Il est aujourd’hui plus que jamais, nécessaire de répondre aux exigences du consommateur et ce, par la réalisation des promesses faites aux clients. Ce sont ces liens sacrés qui unissent l’entreprise et ses clients, seuls gages de la fidélisation. A condition de se soucier de ce qu’il consomme au delà de ce qu’il achète, de ce qu’il ressent au delà de ce qu’il pense, de ce à quoi il rêve au delà de ce qu’il dit. Comment faire ? Les clients ne peuvent se projeter que dans ce qu’ils connaissent. Ce n’est pas en les questionnant sur leurs attentes qu’on peut créer les produits, les services, les menus qui vont révolutionner leur vie. On constate des écarts grandissants entre ce que les clients déclarent et la réalité de leur comportement d’achat. Ces écarts de plus en plus importants mettent à mal les outils marketing classiques comme les enquêtes clientèle quantitatives dans la rue ou posées sur table.2 méthodes sont envisageables pour comprendre leur présent et évaluer leur évolutions probables. Les entretiens qualitatifs non directif qui nécessitent certaines compétences de la part de celui ou celle qui mène l’entretien, mais aussi de ceux qui traduiront cela de façon opérationnelle. La 2em méthode est la plus facile mais nécessite une objectivité importante, c’est l’observation comportementale en temps réel. Regarder comment se comporte un client devant un porte menu par exemple est intéressant. Observer pendant 2 heures le comportement de plusieurs clients devant un porte menu vous révélera pourquoi les clients ne rentrent pas plus, ce qu’ils ne comprennent pas ou bien tout simplement ce qu’ils voient et ce qui est important pour eux. Ceci est un exemple que l’on peut renouveler à l’accueil, a la prise de commande, pendant le service, au moment de l’addition, et bien évidemment au moment très sensible du départ. . Gestion - Marketing | Bernard Boutboul | mercredi 14 juillet 2010

Comptabilité analytique : quelles sont les durées d'amortissement pour calculer les charges incorporables ?

Bonjour, Je vous sollicite. Je recherche les durées d'amortissement pour les charges suivantes, afin de calculer les charges incorporables en comptabilité analytique: Durée d'amortissement pour : Gestion du personnel, gestion des moyens, approvisionnement, atelier,service de distribution, administration générale. Merci de me donner ces valeurs en années. Merci Alexis Cuisinier .Titulaire du BTS Restauration.Bordeaux. Gestion - Marketing | aLEXIS | samedi 10 juillet 2010

Concept chic et pas : est-ce réalisable sur Paris pour un projet de restauration rapide ?

Bonjour, Bravo pour votre blog, on y retrouve d'intéressantes informations. Cependant, j'ai une question simple, pensez vous réaliste un projet de restauration rapide sérieux, 'chic' et qualitatif à Paris intra avec 230 000 euros (somme disponible en prenant en compte toutes les sources de financement possible...apport...prêt d'honneur..emprunt bancaire...etc..). Merci, Gestion - Marketing | Concept | lundi 28 juin 2010

Oser être différent : la créativité et l’ingéniosité à faible investissement seront toujours récompensées

Dans une société ou la communication est omni présente voir trop importante pour capter correctement l’attention des consommateurs, on peut se demander s’il ne faut pas revenir à des choses simples, dites simplement avec des mots compréhensibles par tous et surtout surprendre et étonner plutôt que d’embrouiller ou d’ennuyer. Un cafetier toulousain met une ardoise sur son trottoir en inscrivant à la craie « Au bar ?, en salle ?, en terrasse ? Le café c’est le même prix, c’est 1,30€ » Résultat ? + 40% de cafés qui ont généré d’autres types de consommations. Un restaurateur de Nantes souhaitant mettre en place un café gourmand qui généralement comporte 3 mini desserts, propose le café gourmand le plus gourmand avec…11 mini pâtisseries !!! Résultat ? 15% d’augmentation de trafic avec de nouveaux clients qui ne seraient peut être pas venu sans cette idée ! Une chaine de pizzérias du sud de la France propose à ses clients de garder leur aditions comportant au moins un plat, au bout de la 5em, le 6em plat est offert. Résultat ? Fidélisation en très forte hausse. Une brasserie Lilloise installe un énorme calicot sur les 4 fenêtres au dessus de sa porte d’entrée et inscrit « Plat + entrée ou dessert + café = 9,50€ » Résultat ? 18% de clients supplémentaires dont la moitié qui ne prenne pas cette formule attrayante. La chaine de sandwicherie Pomme de Pain s’inspire de la restauration traditionnelle en proposant le semainier du sandwich…un sandwich du jour différent tous les jours. Les exemples pourraient être nombreux. Il faut aujourd’hui oser être différent et unique. La créativité et l’ingéniosité à faible investissement seront toujours récompensées. Il faut redonner envie de consommer aux clients, en les considérant et en répondant à leurs préoccupations réelle quotidiennes. Gestion - Marketing | Bernard Boutboul | samedi 26 juin 2010

Restauration traditionne et rapide : quelle est la différence dans la préparation ?

la restauration traditionnelle c'est une cuisine ou l'on prépare tout, et la restauration rapide, c'est la cuisine de surgelés, déshydratés, préparations vite fait en poudre ? quand on prépare presque les plats du vite fait, les desserts en poudres, des salades avec du surgelés, c'est du rapide ou traditionnelle bon week end gourmandise Gestion - Management - Marketing | gourmandise | samedi 19 juin 2010

Snack en haut et restaurant en bas : que se passera-t-il en cas de controle avec une licence III ?

Bonjour, je vais reprendre un restaurant / snack. Le restaurant peut recevoir 60 couverts et en descendant 8 marches la salle snack peut recevoir 80 couverts. J'ai donc une licence III pour le service de boissons de cette classification en dehors des repas et une licence grande restauration. Du coté restaurant, j'ai un emplacement pour les alcools de 4 et 5ème catégorie à servir que pendant les repas et dans la salle snack un petit bar pour la licence III. Que se passe t'il si j'ai un controle car si j'ai une licence III en principe je ne dois pas détenir d'alcool de 4 et 5ème catégorie dans l'établissement? merci de me répondre cordialement Gestion - Management - Marketing | Massenavette | mardi 15 juin 2010

www.itaste.com : réseau social de clients de restaurants sans pseudo

www.itaste.com : réseau social de clients de restaurants ave Un site qui mérite que les restaurateurs s’y intéressent. Les membres du réseau social choisissent leur restaurant à partir de l’évaluation des autres membres. Le bouche à oreille va donc plus vite. Les membres préfèrent donc comme critères d’évaluation ce qu’en disent les autres membres plutôt que les critères d’évalutation d’inspecteurs compétents des guides connus. Gestion - Marketing | L'Hôtellerie Restauration | lundi 7 juin 2010

Plaisir gustatif : y a-t-il des limites ?

Alors que les préoccupations sanitaires sur l’alimentation sont omniprésentes, de nombreuses enseignes continuent d’ignorer les principes nutritionnels fondamentaux pour s’adresser directement aux fans de fast food et d’autres agissent autrement. Exki, le concept…natural, fresh & ready est une enseigne belge de restauration rapide haut de gamme. Née en 2001 à Bruxelles, l’enseigne exploite aujourd’hui 43 points de vente en Belgique, Luxembourg, Italie et en France. Elle aligne 6 unités ouvertes à ce jour en France en moins de 4 ans et s’apprête à ouvrir sa 7em unité. Déjà 2 établissements sont à Roissy et Exki annonce son arrivée sur l’aéroport d’Orly. Manger des produits naturels et frais tout au long de la journée dans un endroit zen et convivial, telle est la devise de cette petite chaîne qui monte. L’écologie est au centre de leur stratégie. C’est bio, c’est original, c’est équilibré, c’est beau, c’est généreux, c’est bon et ils sont sympas…que souhaitez de plus ? Rareté dans la restauration rapide : les équipes d’Exki vous abordent dès qu’ils sentent que vous hésitez ou que vous êtes perdu dans vos choix. Ils s’approchent de vous devant les meubles LS (Libre Service) et vous demandent si vous avez besoin d’aide. Mais il y a aussi KFC qui vient de lancer aux Etats-Unis son « Double Down », un sandwich colossal qui utilise deux escalopes de poulet frites à la place du pain, et garni de bacon, double ration de fromage et sauce. Rien de moins … Si la marque maintient que la valeur calorique n’est « que » de 540 kcalories, le décompte réel pèse plutôt 1 228 Kcalories, soit plus de la moitié des apports journaliers recommandés. Le burger contient par ailleurs un taux de sel démesuré ainsi que 32 grammes de graisses, dont 10 grammes de graisses saturées. Tandis que les Etats-Unis dépensent annuellement 147 milliards de dollars dans la lutte contre l’obésité, le lancement de ce Double Down attire particulièrement l’attention. La nouvelle a été reçu chez certains avec horreur et dégoût, comme au journal San Francisco Chronicle : « En une seule prise pseudo-alimentaire, vous consommez non pas un, ni deux, mais trois différentes matières mutantes, provenant de la torture industrielle de créatures indéterminées : un semblant de poulet, un semblant de porc, et un semblant de vache à lait, le tout emballé pour une poignée de dollars, prêt à étrangler votre cœur et engourdir votre cerveau. » On parle beaucoup de plaisir dans la restauration. On peut se demander s’il y a des limites au plaisir gustatif (en tout cas celui du gras et du sucré dont on sait qu’ils sont souvent assimilés au gout) ou bien s’il y a des limites dans la préoccupation de la santé de ses clients. Gestion - Marketing | Bernard Boutboul | samedi 5 juin 2010

Se faire connaître ou surprendre les habitués : trouver des astuces sans arrêt

Se faire connaitre auprès de clients que l’on n’a pas et surprendre ceux que l’on a peut parfois rapporter gros. Dans une chambre d’un hôtel sans restaurant de Montfavet près d’Avignon, on peut trouver près du téléphone un petit tract très joli et très vendeur de l’enseigne Hippopotamus. Au recto celui-ci indique que le porteur de ce tract aura 10% de remise dans le restaurant Hippopotamus dont l’adresse figure au verso (celui d’Avignon bien entendu !)Au verso il y a le cachet de l’hôtel qui permet à Hippopotamus de contrôler d’où viennent les clients puisqu’il doit faire cela avec quelques hôtels bureau d’Avignon. Les restaurateurs se plaignent à juste titre que le vin se vend de moins en moins au restaurant. C’est vrai mais l’on peut tenter de contrer cette baisse des ventes. Hormis le vin au verre qui mériterait d’être moins cher dans un contenant un peu plus petit, la chaine La Pataterie a eu une très bonne idée. Lorsqu’ils amènent la bouteille de vin sur la table, celle-ci est recouverte en haut au niveau du goulot d’une petite collerette aux couleurs de l’enseigne qui dit : « Vous ne m’avez pas terminée…emportez-moi ! » Trouvez des astuces pour se faire connaitre et faire venir de nouveaux clients ou surprendre ceux que l’on a en leur proposant un service peu commun va dans le bon sens car n’oublions pas que : -L’acquisition d’un nouveau client coute 4 à 8 fois plus cher que la fidélisation d’un ancien -Vendre un nouveau produit à un client existant est 12 fois plus aisé que vendre ce même produit à un client nouveau -Chaque client satisfait communique son expérience à 5 personnes, chaque client insatisfait le communique à ….17 personnes !! Gestion - Marketing | Bernard Boutboul | dimanche 30 mai 2010

Crise de consommation : comment faire avec des clients qui ont 30 % de budget consommation en moins ?

Un petit essai pour comprendre ses clients et l'économie. Depuis plus de 20 ans, le temps de travail a baissé de 30 % (5eme semaine de vacances, retraite à 60 ans, 35 heures..) alors que les salaires stagnaient... Cela à deux effets ... - Pour les clients : pas plus d'argent, mais 30 % de temps loisir en plus, donc une obligation de consommer pour 30 % moins cher à chaque fois... ce qui veut dire qu'en vacances on a plus de consommateurs, mais qui veulent des repas et des hébergements 30 % moins chers. - Pour les employeurs : les mêmes charges , mais 30 % de temps de travail en moins.... ou 30 % de charges en plus pour garder le même temps de travail... D'ou le grand malaise actuel.... comment faire avec des clients qui ont 30 % de budget consommation en moins, dans des entreprises qui ont vu leur cout de travail augmenter de 30 % ???? Les entreprises qui pouvaient délocaliser ont compensé ainsi.. Mais dans nos métiers de l'hôtellerie et de la restauration... on a du faire face... D'ou l'idée d'un age d'or de la profession qui a disparu, aujourd'hui il faut etre réaliste. Gestion - Marketing | ETourisme | lundi 24 mai 2010

séjour "éducatif" sur Paris

J'ai suivi ma formation de gouvernnante avec Catherine J. à l'AFPA de Lyon St Priest. Aujourd'hui je suis à l'essai pour la création d'un poste de gouvernante dans un hotel dans ma ville. Je prevois de venir 3jours à Paris, peut être pourrai je rencontrer une collègue qui pourra me montrer le déroulement de sa journée de travail et aussi me donner quelques conseils. Mon séjour est prévu pour les 28, 29 et 30juin prochain. Mon contrat de travail actuel me permet de signer des conventions de stages. merci, de vos réponses et félicitation pour le forum, pour une Gouvernante débutante c'est une mine d'infos!!! merci Gestion - Marketing - Service d'étage | caty | jeudi 20 mai 2010