Savoir s'adapter. Charlotte Esquenet a écouté le chef, mais aussi ses équipes en salle et en cuisine. Et ce d'autant qu'à L'Air du Temps, certains cuisiniers servent aussi en salle. "Je me suis adaptée à leurs attentes en terme de circulation et d'organisation", explique-t-elle. Résultat : le long mur, qui sépare la salle des cuisines, est paré de tiroirs, rangements, tablettes, tous tapissés pour éviter les bruits inutiles. L'ensemble s'ouvre et se referme en silence également. Ce qui facilite les nombreuses manipulations et sollicitations.
Privilégier la vue. Les immenses baies vitrées qui bordent la salle de restaurant donnent l'impression de passer à table dans le jardin. Une façon originale de faire écho à la cuisine de Sang-Hoon Degeimbre, qu'il définit lui-même telle "une fenêtre ouverte sur le monde".
Inviter la nature. Dans un lieu qui propose de "manger le jardin", il y avait une logique à faire entrer des matériaux tels la pierre, le bois ou la patine de chaux dans la salle de restaurant, comme dans les 6 nouvelles chambres - qui s'ajoutent aux 5 déjà existantes. Quant aux 1 300 pièces de vaisselle, elles ont été confiées aux ateliers Bibenbou, qui ont créé céramiques et porcelaines à partir de la terre même du domaine de L'Air du Temps.
Publié par Anne EVEILLARD
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