Selon vous, qu’est-ce que l’étoile vient apporter à l’établissement ?
L’étoile permet d’avoir plus d’appels, d’élargir notre visibilité. Il y a toujours une clientèle qui ne va pas sur Instagram et les réseaux sociaux. Cette clientèle de fins gourmets, qui aime bien manger et faire de grandes tablées, se réfère toujours à des guides ou à la presse pour choisir un restaurant.
Parlez-nous de votre clientèle ?
L’hiver, elle est très locale. Pour les fêtes de fin d’année, on a une belle clientèle italienne. Lors des événements liés à la famille Grimaldi et pendant la haute saison, on a une clientèle étrangère. Certains de nos clients étrangers viennent toujours en terrasse, même l’hiver, et se sentent comme à la maison. D’autres, plus âgés, viennent pour retrouver les marqueurs de la cuisine Robuchon. On a de très jeunes clients aussi, Monaco ayant l’avantage de réunir des gens qui ont réussi à tout âge.
Quel est l’esprit de la carte ?
On a cherché dans l’histoire de Joël Robuchon, et on a essayé de reprendre quelques-uns de ses marqueurs : il aimait la bonne cuisine, le Japon et la cuisine française, et les plats qui restaient simples en montrant le moins possible leur technique : c’était une cuisine d’instinct. On a donc revu certains de ses plats emblématiques, sans en changer l’ADN, mais en essayant de proposer quelque chose qui soit plus dans l’air du temps. En outre, on cherche à faire un restaurant où l’on pourrait aller manger tous les jours, tout en restant un établissement gastronomique.
Publié par Anastasia CHELINI
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