Cette récompense, c’était attendu, souhaité, rêvé ?
Attendu, pas du tout. Notre objectif premier, c'est que les gens soient contents quand ils viennent manger et que notre personnel soit heureux. On est d'autant plus ravis que Circle ne répond pas à tous les codes traditionnels de la gastronomie française. On ne savait pas si le guide Michelin allait adhérer, être réceptif à notre proposition.
Justement, c’est quoi l'expérience Circle ?
C'est une cuisine inspirée par les voyages, parce que nous en avons fait beaucoup et que j'ai de multiples origines : pied-noir espagnol d'un côté, italien de l'autre, élevé à Lyon et dans l’Isère… Tout ça se retranscrit dans l'assiette. Il y a aussi notre playlist. Passer du hip-hop dans un restaurant gastronomique, c’est un peu particulier mais c’est nous, et les gens sont finalement très réceptifs. Circle, c’est enfin une manière d'accueillir les gens. On essaye de les recevoir comme on le ferait chez nous. L'étoile ne change ni le quotidien ni ce qu'on avait prévu. La seule différence, c’est la stabilité sur les réservations.
Comme Gaëtan Gentil, avec qui vous avez travaillé et à qui vous avez racheté les lieux, vous proposez une cuisine très ancrée dans son territoire. Avez-vous un produit fétiche ?
L'omble chevalier. La première fois que j'en ai mangé, c’était chez Xavier Vanheule et ça m'a marqué. C'est un produit que j'affectionne particulièrement.
Publié par Audrey GROSCLAUDE
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